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[Test] Final Fantasy XI

Posté le 16 mai 2006 @ SL Ocelot

news_FFXI.jpgFinal Fantasy. Plus qu’un jeu, un véritable mythe. Depuis la sortie du premier épisode en 1987, la série phare de Square-Enix a conquis le cœur de millions de fans à travers le monde. Mais cette fois, tout est différent.

  • Développeur : Square Enix Co., Ltd.
  • Éditeur : Square Enix Co., Ltd.
  • Genre : Jeux de rôle
  • Xbox Live : 6 joueurs

La grande nouveauté de ce onzième épisode vient du fait qu’il est exclusivement jouable Online, devenant par conséquent le premier MMORPG de la Xbox 360, rien que ça. Sortie il y a maintenant plus de 3 ans au Japon, le titre arrive donc sur 360 ornementé de ses 3 add-ons, intitulés respectivement Rise of The Zilart, Chain of Promathia et Treasures of Aht Urhgan, ainsi que du service Online de Square-Enix : PlayOnline.

Ce dernier permet de lancer le jeu bien sur, mais aussi d’accéder à diverses fonctions comme des Chats, des mails, des news sur le jeu, des fonds d’écrans… Après la rapide installation de PlayOnline, et la longue mise à jour de quelques milliers de fichiers de Final Fantasy, vient la création de votre compte. Livré avec le jeu, les codes d’inscriptions vous donnent droit a 30 jours gratuits, mais par la suite, pour pouvoir continuer a jouer, il vous faudra débourser 12,99$ par mois, sans compter le Dollar supplémentaire pour chaque nouveau personnage créé.

Le début d’une grande aventure …

Comme tout bon FF qui se respecte, la sublime séquence d’introduction en image de synthèse nous met tout de suite dans l’ambiance du jeu. On choisit alors son personnage, ayant le choix parmi 5 races, 6 jobs (warrior, black mage, white mage, red mage, thief et monk) et une petite dizaine de visages différents. Il faudra également choisir sa « Nation », qui détermine la ville de départ et votre faction dans le jeu. Une fois ceci effectué, on se retrouve, après une petite cut-scène de présentation de la ville, libre de nos mouvements dans celle-ci. Premier constat, le jeu ne date pas d’hier. Même en HD, les graphismes ont pris un petit coup de vieux, et pour cause, le jeu était à l’origine sortie sur PS2. L’absence de doublages et de traduction française en rebutera plus d’un également. Les textures bien que correct pour les persos, ne sont pas à regarder de trop près concernant les décors.

Dans la douleur …

Deuxième constat, l’absence totale d’indications, de début de cheminement, de tutorial ou je ne sais quoi. On est véritablement lâché dans un monde d’une taille gigantesque, grouillant d’autres joueurs comme nous. Il en va de soit que les premières minutes sont un tant soit peu déroutantes pour quiconque n’aura pas l’expérience d’un autre MMORPG. Passé ce stade de la découverte, on rentre assez rapidement dans le jeu, tuant des montres pour gagner des précieux points d’expériences, ou effectuant des quêtes pour les PNJ. Mais le gros problème du début du jeu pointe rapidement le bout de son nez. Les gils, qui représentent la monnaie de Vana’Diel. Difficile à dénicher en début de partie, sont cependant rapidement indispensables pour de nombreuses choses, comme l’achat des sorts, d’équipements de qualité, de cartes, d’objets de quêtes … Une fois l’hôtel des ventes maîtrisé et quelques lvl supplémentaires de gagnés, ce problème s’estompe pour un court moment, à condition de ne pas vouloir le meilleur équipement du jeu. Ceci dit, la difficulté d’obtenir des gils reste un facteur de difficulté du jeu

Un système de combat intuitif mais complexe.

L’interface de combat semble simple aux premiers abords mais est terriblement bien pensée. Le fait d’engager un ennemi démarre un système de lock, permettant ainsi de straffer autour de lui tout en vous servant de vos jobs abilities. A force de vous servir d’une arme ou d’une compétence, vos capacités augmentent permettant de gagner de nouvelles attaques pour plus d’efficacité. Après 10 lvl d’expérience solo, permettant de se familiariser avec les principales commandes du jeu, il faut monter de niveau en « party ».

Une party regroupent 6 membres, et permet de monter en niveau beaucoup plus vite qu’en solo à partir du lvl 10. Celle-ci se compose souvent, comme dans tout MMORPG, d’un healer (white mage) d’un tank (ninja, warrior, paladin…), d’un puller (ranger, thief…), d’une classe de soutient (bard, red mage…), et de 2 « Damage Dealer » (dark knight, black mage, corsaire…). Bien sur, une partie reste modulable à volonté, mais un minimum d’organisation et de cohérence est requis. Au total FF XI compte, en plus des 6 classes de départ, 12 classes déblocables à partir du lvl 30, en réalisant pour chacune une quête bien précise. Le point fort de FF reste le fait que l’on peut changer de job à volonté, permettant ainsi de diversifier encore plus les différentes classes proposées à l’aide d’un job de soutient.

Au fil du temps, vous passerez maître des skillchains (combo de compétences lancés par différents joueurs), magic burst et autres subtilités du gameplay en party, qui donne toute sa saveur à ce dernier, et permet de ne jamais s’ennuyer ou de tomber dans du vulgaire Monster-Bashing.

Un jeu d’une richesse démesurée.

Il y a tant de chose à faire dans FF XI qu’il est difficile à le faire retranscrire dans un texte. Le jeu est énorme, et constamment mis à jour. Les add-on permettent l’accès à de nouvelles zones, de nouvelles missions, quêtes et un grand scénario par add-on. Les zones sont très nombreuses, et c’est avec un léger sourire en coin que l’ont revient dans la ville qui nous a vu débuter il y a déjà si longtemps. Faire du craft (l’artisanat, avec une dizaines de spécialité différentes, allant de la cuisine à l’alchimie, en passant par l’orfèvrerie et la confection d’armes ou d’armures), des missions pour sa nation ou avancer dans le scénario d’un add-on, se balader en chocobo, aider d’autres joueurs, chasser des montres célèbres, tester un nouveau job, prendre l’airship, faire des quêtes, des évents divers avec sa guilde, du PVP en mode balista, et des centaines d’autres choses encore, n’est qu’un aperçu de la richesse de FF XI. Pour vous donner un ordre d’idée concret, j’en suis pour ma part à 2225 heures de jeu (oui oui) et j’estime avoir fait environ 20 à 25% du jeu.

Les points forts :

  • Un monde énorme
  • Les 3 add-on inclus dans le jeu
  • Une durée de vie gigantesque
  • Système de combat bien pensé

Les points faibles :

  • Les graphismes un peu vieillot
  • L’abonnement
  • Difficulté élevée en début de jeu
  • Aspect un peu lent de certaines phases de jeu

Verdict de la communauté : vous avez la possibilité de noter ce jeu
[ratings]

Verdict de la rédaction – La note : 8/10 etoile_8.gif
Ne tenant pas la comparaison graphique avec un Everquest 2, n’étant pas aussi simple d’accès qu’un World of Warcraft ni aussi original qu’un City of Vilain, bien qu’un peu vieillissant, FF XI n’en reste pas moins attirant, par la complexité de son système de jeu, par la richesse de l’aventure qu’il propose et par la taille gargantuesque de sa durée de vie. Certain passeront au-dessus sans un regard, mais tous ceux qui se plongeront vraiment dans l’univers de Vana’Diel pourront participer à une aventure unique, fabuleuse, personnelle, féerique et qui marquera à jamais leurs vies de Gamer.

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